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On a enfin retrouvé FAGBOHOUN SEFOU (Si le ridicule tuait…)
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Monsieur Fagbohoun, nous sommes heureux de pouvoir vous rencontrer, car comme vous le savez, nous lisons dans certains journaux que vous êtes recherché pour Escroquerie !

C’est une accusation grave dont vos compatriotes béninois et d’ailleurs aimeraient savoir de quoi il en retourne ?Merci tout d’abord d’être venue a ma rencontre, comme vous le voyez, celui qui me cherche bien sait la ou me trouver. Il y a quelque temps je lisais moi même dans les journaux de chez nous que je ne prenais plus la parole pour commenter la vie politique de notre pays.Je suis un citoyen comme les autres, et je ne pense pas aujourd’hui que la voix de tous les Béninois soit entendue.
Je suis content que les gens accordent de l’importance et de l’intérêt à ce que je pense et à ce que je dis, mais pour que cela demeure ainsi vous ne devez pas vous retrouver tous les matins à commenter ce qui n’a pas besoin de l’être, car les résultats visibles sont la au vu de tous !

Avant d’aller plus en détail laisser moi vous poser une seule question.Pensez vous que l’on peut faire ou tenter de faire passer pour une escroquerie une opération d’achat de terrain vieille de 15 ans, dont tous les titres fonciers sont en ma possession ? N’est ce pas chercher des poux dans la tette d’une personne, qui a peu de cheveux et qui sait n’avoir rien à se reprocher ? Mais plus que cela encore, ladite affaire dont on veut faire aujourd’hui un scandale a déjà connu a plus de 6 reprise son épilogue face à la justice, qui à chaque fois a tranché en ma faveur.Vous comprendrez donc aisément pourquoi je ne me lève pas systématiquement pour faire du bruit quand cela ne le mérite pas.Faut il désormais se battre pour conserver les fruits du labeur d’une vie entière de travail ?Les gens veulent m’entendre, je peux leur garantir qu’ils m’entendront et comme tout le monde ce sont les nouveaux outils de communication qui permettent en un battement de cil que la planète entière soit informé d’un fait que je vais moi aussi utiliser.Je vais vous narrer le plus simplement possible, cette fausse histoire avec laquelle un magistrat essaye de distraire le peuple, quand les vraies problèmes sont ailleurs.

1- HISTORIQUE Je suis propriétaire par voie d’acquisition d’un domaine sis à Gbahouété dans la Commune d’Adja-Ouèrè, immatriculé en mon nom au livre foncier de la circonscription d’Adja-Ouèrè sous le numéro Titre Foncier N° 5 d’Adja-Ouèrè.Ledit domaine est un immeuble cédé à l’Etat par les populations de la localité et qui a été mis à la disposition de certaines sociétés d’Etat à savoir : l’AGB, la SOTRACOB, l’ASECNA et la LNB qui y ont érigé en 1976, un complexe agro-industriel baptisé «Complexe agro-industriel AMILCAR CABRAL de GBAHOUETE » dans le cadre de la campagne nationale pour la production déclenché alors par l’Etat révolutionnaire.A partir de juillet 1982, les difficultés de gestion ont conduit les sociétés à abandonner la ferme, laissant les travailleurs qui y travaillaient à leur sort. C’est alors qu’en 1990, une délégation des prétendus présumés propriétaires terriens dudit complexe a adressé une lettre au Sous-Préfet d’Adja-Ouèrè pour solliciter son aide dans la recherche de solutions aux problèmes de la ferme, déclarée entre temps d’utilité publique.

Pour combler les attentes des populations, le Conseil Consultatif sous-préfectoral élargi aux maires, aux notables, aux sages et aux jeunes s’est réuni le 15 mars 2002 pour examiner la question. Au terme des travaux de cette assise, il a été retenu la cession de la ferme à un promoteur qui pourrait la mettre en valeur et à cet effet, un comité a été mis sur pied. Ledit comité a entrepris alors les démarches et a pu m’identifier et j’avais émis des réserves quant à l’acquisition dudit domaine comme on me lui proposait. Mais après plusieurs échanges et l’implication des autorités préfectorales, l’accord s’est fait avec lesdits présumés propriétaires et l’autorité sous-préfectorale sur le principe d’une cession de la ferme au promoteur identifié, ce qui a abouti au contrat N° 1A/032/SG-BAD du 02 mai 2002 par lequel la sous-préfecture d’Adja-Ouèrè a parrainé la cession. Ledit contrat a été co-signé par les représentants des collectivités des propriétaires terriens qui ont d’ailleurs été régulièrement dédommagés à partir du produit de la vente du domaine, comme en témoignent les notes de frais de dédommagement signés par les intéressés. Ainsi, après m’être fait délivrer un certificat administratif en bonne et due forme ainsi qu’une attestation de non litige par l’autorité compétente (le sous-préfet), les formalités ont été engagées et ont abouti à l’immatriculation dudit domaine (Cf. TF N° 5 d’Adja-Ouèrè en date du 24 septembre 2004).

II – POINT DES PROCEDURESA partir de 2006, profitant de mon séjour carcéral, un présumé « comité de défense des patrimoines de Gbahouété » a commencé par faire de l’agitation, et dont les membres ont orchestré des actes de vandalisme et de sabotage sur la ferme avec la destruction des plants de palmier et autres plantations qui se trouvaient sur le périmètre. Ces actes ont été déférés devant la justice, et par jugement n° 370/2FD en date du 16 novembre 2007, les prévenus, auteurs desdits actes ont été condamnés par le Tribunal de Première Instance de Porto-Novo. Cette décision a été confirmée par l’Arrêt de la Cour d’Appel de Cotonou en date du 16 avril 2010 et a condamné à 48 mois d’emprisonnement avec sursis et au paiement de 42 millions de Francs CFA. Malgré ces décisions de justice, ces mêmes personnes ont à nouveau saisi le Tribunal de Première Instance de Deuxième Classe de Pobé le 26 Juillet 2012, aux fins d’annulation de la vente intervenue depuis le 02 mai 2002 et dont je détiens le Titre Foncier. Au terme de cette procédure, les intéressés ont été à nouveau déboutés dans leurs prétentions à travers le jugement N° 003/CM/16 du 04 juillet 2016. Ayant continué leurs actes de vandalisme sur le terrain, ils ont été condamnés au plan pénal pour violences et voies de fait par le Tribunal de Première Instance de Pobé, par jugement N° 021/2FD/2016 du 16 février 2016.

En outre, ces mêmes individus ont encore saisi le Tribunal de Première Instance de Pobé qui a rendu, le 02 mars 2017, le jugement n° 003/1PF-17 en date du 02 mars 2017 déclarant irrecevable encore une fois l’action du collectif des soit-disant propriétaires des terres composant la ferme de Gbahouété. Enfin, plus récemment, la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel de Cotonou a confirmé le jugement N° 021/2FD/2016 rendu par le Tribunal de Première Instance de Pobé le 16 février 2016, à travers son Arrêt N° 256/1CH/17 rendu le 16 Juin 2017. En dépit de l’existence de toutes ces décisions de justice, à savoir : le jugement du Tribunal de Première Instance de Porto-Novo n° 370/2FD en date du 16 novembre 2007 l’Arrêt n° 44/10/A de la Cour d’Appel de Cotonou en date du 16 avril 2010 le jugement n° 021/2FD/2016 du 16 Février 2016 le jugement du Tribunal de Première Instance de Pobé n° 003/CM/16 en date du 04 juillet 2016 le jugement n° 003/1PF du 02 mars 2017 rendu récemment par le Tribunal de Première Instance de Pobé l’Arrêt N° 256/1CH/17 de la Cour d’Appel de Cotonou en date du 16 Juin 2017, ces personnes ont continué de m’importuner et de procéder à des actes de vandalismes, de violences et de destructions sur la ferme, rendant ainsi impossible son exploitation.

Malheureusement, tous mes efforts en vue d’obtenir la protection de la loi furent vains. Ainsi, aussi bien le Procureur du Tribunal de Première Instance de Pobé que le Procureur Général n’ont pu arriver à bout de ces individus qui sèment la terreur dans la localité. Toutefois, dans une lettre en date du 14 avril 2017, le Procureur Général, saisi du dossier, a donné des consignes fermes au Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Pobé pour faire cesser les troubles qui me sont causés. Mais, en dépit de ces consignes, la situation n’a guère changé. En effet, depuis le 27 Juin 2017, je fais l’objet d’un acharnement sans précédent de la part du Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Pobé, avec l’émission de plusieurs convocations qui me sont adressées, sans que ne soient d’ailleurs précisés ni les motifs, ni l’objet des plaintes sur lesquelles il se base pour me convoquer. Tout ceci suivi d’une campagne de dénigrement dans la presse où se distillent des informations erronées sur ma personne.

Interview exclusive réalisée par Africanews Online

7Commentaires
  • Raphaël HOUNTON
    septembre 5, 2017 at 9:35

    A la lumière de tout ce qui suit, pouvons nous encore faire confiance à la justice en ce qui concerne la sécurité foncière ?

  • Youssouf AVOCEGAMOUM
    septembre 4, 2017 at 4:43

    Ce n’est pas une interview mais plutôt un écrit publié dans les journaux en guise de communication. En tout cas, il m’est plait de dire qu’il est important que la justice dise vraiment le droit!

  • Youssouf AVOCEGAMOU
    septembre 4, 2017 at 4:42

    Ce n’est pas une interview mais plutôt un écrit publié dans les journaux en guise de communication. En tout cas, il m’est plait de dire qu’il est important que la justice dise vraiment le droit!

  • Sourou Germain AHOGNON
    septembre 4, 2017 at 2:17

    Pour moi, dans cette affaire, les autorités ayant siégé pour décider de la cession du domaine doivent être entendu. Tout n’est pas clair.

  • pascal Vodounon
    septembre 1, 2017 at 3:27

    Qu’est ce que c’est que tout ça ? À qui imputer vraiment cet acharnement dans cet imbroglio ?

  • Adjovi Brice Edmond
    septembre 1, 2017 at 7:38

    ,…….!j

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